L’essentiel à retenir : si l’exemption de visa simplifie désormais les séjours touristiques jusqu’à 60 jours, la nouvelle Thailand Digital Arrival Card (TDAC) s’impose comme la formalité numérique obligatoire pour tous les voyageurs. Cette exigence, couplée à un passeport valide six mois, conditionne l’entrée sur le territoire et évite tout refus à l’embarquement, rendant l’anticipation indispensable avant le départ.
L’angoisse administrative monte à l’approche de votre départ et les conditions d’obtention du visa thailande vous semblent illisibles ? J’ai vécu ce stress avant mon déménagement à Bangkok et je vous détaille ici les nouvelles règles d’exemption de 60 jours ainsi que le formulaire TDAC indispensable. Apprenez dès maintenant à maîtriser cette procédure numérique obligatoire et sécurisez votre passeport pour éviter les lourdes sanctions financières qui guettent les voyageurs mal informés.
Séjour court : la règle des 60 jours sans visa
L’exemption de visa pour les Français, comment ça marche ?
C’est souvent le point qui stresse, mais ici, on peut souffler un bon coup. Pour nous les Français, un visa thailande n’est pas requis si vous partez moins de 60 jours. Cette exemption allège considérablement la charge mentale avant le grand départ. Franchement, ça change tout pour un premier repérage.
Saviez-vous que cette règle est toute fraîche ? Elle date seulement du 15 juillet 2024, remplaçant l’ancien délai bien trop court. C’est une aubaine incroyable pour vraiment s’imprégner de l’ambiance locale sans se presser.
Que vous débarquiez par avion à Bangkok ou par la route, le principe reste identique. Aucune différence de traitement à la frontière.
Votre passeport, le sésame indispensable
Attention, ne vous faites pas refouler bêtement à l’embarquement, ce serait catastrophique. Votre passeport doit impérativement rester valide au moins 6 mois après votre date d’entrée sur le territoire. Les officiers ne rigolent absolument pas avec ça, c’est vérifié systématiquement. Une erreur ici vous coûte votre billet d’avion.
Je vous le dis par expérience, jetez un œil à cette date d’expiration dès maintenant. Les mairies sont souvent débordées et le renouvellement traîne parfois des semaines. Ne jouez surtout pas avec le feu.
Une extension de séjour sur place, c’est possible ?
Si comme moi, vous ne voulez plus repartir, il existe heureusement une solution de secours. Vous pouvez solliciter une extension de 30 jours directement sur place, sans devoir quitter le pays. C’est l’astuce idéale pour prolonger le plaisir ou finaliser des démarches.
Il suffit de filer au bureau de l’immigration avant l’échéance fatidique de vos 60 jours. Cela vous offre un total confortable de 90 jours. C’est largement suffisant pour se décider.
L’incontournable TDAC : la nouvelle formalité numérique
Maintenant que la question du visa pour un séjour court est réglée, il y a une autre formalité, toute récente, que personne ne peut ignorer.
Qu’est-ce que la Thailand Digital Arrival Card ?
Vous avez connu le petit papier blanc dans l’avion ? C’est fini. Place à la Thailand Digital Arrival Card. En gros, c’est la version numérique de l’ancienne carte d’arrivée et de départ en papier. Elle est devenue la norme pour enregistrer les informations des voyageurs.
Cette démarche vise à moderniser et fluidifier le passage à l’immigration, souvent encombré. Vous devez y renseigner vos informations personnelles et les détails de votre voyage. C’est une étape obligatoire pour entrer et sortir du territoire thaïlandais depuis mai 2025.
Qui doit remplir la TDAC et qui ne le doit pas
La réponse est simple : presque tout le monde est concerné. Que vous veniez avec une exemption ou un visa thailande en bonne et due forme, vous devez remplir la TDAC. C’est une formalité stricte qui s’applique à tous les voyageurs étrangers.
Il y a quelques rares exceptions pour souffler. Les voyageurs en simple transit à l’aéroport ou ceux qui entrent avec un « Border Pass » pour des visites très courtes n’ont pas à la remplir. Pour tous les autres, c’est un passage obligé.
Quand et comment s’en occuper ?
La démarche se fait entièrement en ligne avant votre départ. C’est une procédure numérique, donc pas de papier à envoyer par la poste. Vous recevrez une confirmation à présenter à votre arrivée. C’est rapide et assez simple à valider.
Mon conseil d’amie : faites-le tranquillement chez vous quelques jours avant de partir. Ça évite le stress de dernière minute à l’aéroport et les mauvaises surprises devant l’officier.
Pour rester plus longtemps : le passage obligé par l’e-visa
Si, comme moi, votre projet dépasse les simples vacances pour une vraie installation, l’exemption classique ne suffira pas. C’est là qu’on entre dans le vif du sujet avec le visa thailande.
Le principe du visa électronique sans autocollant
Oubliez les files d’attente interminables à l’ambassade. Pour tout séjour supérieur à 60 jours, la Thaïlande a modernisé ses services avec l’e-visa sans autocollant. Concrètement, vous n’avez plus besoin d’envoyer votre précieux passeport par la poste, ce qui est un soulagement énorme.
Tout se passe désormais en ligne, du chargement des justificatifs au paiement sécurisé. Une fois approuvé, le visa est lié électroniquement à votre passeport. C’est beaucoup plus fluide, mais attention, cette facilité numérique ne pardonne aucune erreur de saisie.
Les documents de base à préparer pour votre demande
Même si chaque catégorie a ses spécificités, le socle reste identique. Préparez un scan impeccable de votre passeport valide six mois, une photo d’identité récente, et bien sûr, la preuve de votre entrée et sortie du territoire, comme vos billets d’avion.
Ne négligez surtout pas la photo. Elle doit dater de moins de six mois, être sur fond blanc et sans retouche. Une photo non conforme entraîne un rejet immédiat du dossier, et les frais engagés sont perdus pour de bon.
Anticiper les délais : une question de bon sens
La bureaucratie a son propre rythme. Le traitement prend généralement environ 15 jours ouvrables, parfois plus si l’agent demande un document additionnel. Ne jouez pas avec le feu en vous y prenant à la dernière minute, le stress est inutile.
Le timing idéal ? Lancez la procédure un mois avant le départ. Inutile de le faire plus de trois mois à l’avance, car la validité du visa démarre à son émission et vous risqueriez qu’il expire avant même d’atterrir.
Choisir le bon visa pour votre projet de vie en Thaïlande
Obtenir un visa, c’est bien. Mais obtenir le bon visa, c’est mieux. Votre choix dépendra entièrement de votre projet. Voici comment s’y retrouver sans perdre la tête.
Le visa non-immigrant B pour travailler
C’est exactement mon cas. Si vous avez une offre d’emploi, le visa Non-Immigrant B est celui qu’il vous faut. Il est la première étape indispensable pour obtenir ensuite un permis de travail. Pour moi, ce visa thailande était la seule option légale.
C’est votre futur employeur en Thaïlande qui doit initier les démarches et vous sponsoriser. Il vous fournira les documents nécessaires pour votre demande de visa, qui se fait avant votre départ. Ne ratez pas les conditions pour vivre et travailler en Thaïlande.
Le visa ED pour les étudiants et stagiaires
Pour ceux qui veulent étudier le thaï, la boxe, la cuisine ou faire un stage, il y a le visa Non-Immigrant ED (Education). Il est lié à une inscription dans une école ou un organisme reconnu. Pas d’école officielle, pas de visa.
Ce visa permet de rester pour la durée de la formation. C’est une option populaire pour une immersion de longue durée sans pour autant travailler. Tout est expliqué dans le dossier sur le visa ED pour la Thaïlande.
D’autres options pour les projets à long terme
La Thaïlande propose une gamme de visas pour différents projets. Il existe des visas pour les retraités (Non-Immigrant O-A/O-X), pour les investisseurs, ou encore pour suivre un conjoint thaïlandais. Il y a forcément une solution adaptée à votre profil.
Chaque visa a ses propres exigences, notamment financières. Bien se renseigner est la clé pour monter un dossier solide pour un projet de vie en Thaïlande. Une erreur de dossier coûte cher en temps.
Les pièges à éviter pour une expatriation sereine
Connaître les règles, c’est une chose. Connaître les erreurs à ne pas faire, c’est ce qui fait la différence entre une expérience réussie et un cauchemar administratif.
L’overstay : une erreur qui peut coûter cher
Rester sur le territoire après la date d’expiration de votre visa thailande ou de votre exemption, c’est ce qu’on appelle l’overstay. C’est une infraction à la loi sur l’immigration. Et les autorités ne plaisantent pas avec ça.
Les sanctions sont claires : une amende de 500 bahts pour chaque jour de dépassement. Mais ça peut aller beaucoup plus loin, jusqu’à une arrestation et une interdiction de revenir en Thaïlande pendant plusieurs années.
Le « visa run », une pratique risquée et dépassée
Le « visa run » consistait à sortir du pays pour quelques heures et à re-rentrer pour obtenir une nouvelle exemption de visa. C’était une pratique tolérée, mais c’est terminé.
Aujourd’hui, les agents d’immigration sont très stricts. Tenter un visa run peut vous valoir un refus d’entrée pur et simple. Ce n’est pas une solution viable pour un séjour à long terme.
Le tampon d’entrée, votre date limite à ne pas oublier
À votre arrivée, l’agent d’immigration appose un tampon dans votre passeport. Ce n’est pas juste une formalité. Il indique la date maximale de votre séjour autorisé. C’est cette date qui fait foi.
Prenez une seconde pour vérifier cette date avant de quitter le comptoir. Une erreur est vite arrivée. C’est votre responsabilité de respecter cette date limite pour éviter de vous retrouver en situation d’overstay.
Mon projet d’installation à Bangkok m’a appris que l’organisation est la clé. Entre l’exemption de visa, la TDAC ou le permis de travail, chaque détail compte pour éviter les mauvaises surprises. Prenez le temps de bien préparer vos démarches. J’espère que mes découvertes vous aideront à vivre sereinement votre rêve thaïlandais